Le sacrement de pénitence et de réconciliation

Qu’est-ce que c’est ?

Ce sacrement est le signe de l´amour infini de Dieu. Le pardon de Dieu est toujours possible, si nous faisons une démarche vraiment sincère. En se reconnaissant pécheur, nous croyons que l´Amour infini de Dieu est toujours le plus fort. Le dialogue avec un prêtre est le signe efficace de la réconciliation avec Dieu et avec nos frères.

Le pardon de Dieu est exprimé par les paroles du prêtre: « Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ; par la mort et la résurrection de son Fils il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit-Saint pour la rémission des péchés : par le ministère de l’Eglise qu’il vous donne le pardon et la paix. »

« Le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner à nous-mêmes. Je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, il se demande à quelqu’un d’autre et dans la confession, nous demandons à Jésus son pardon.
Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, un don de l’Esprit-Saint, qui nous comble dans le bain régénérant de miséricorde et de grâce qui coule sans cesse du cœur grand-ouvert du Christ crucifié et ressuscité.

C’est seulement si nous nous laissons réconcilier dans le Seigneur Jésus avec le Père et avec nos frères que nous pouvons être vraiment dans la paix

Et cela, nous l’avons tous ressenti dans notre cœur lorsque nous allons nous confesser, avec un poids sur l’âme, un peu de tristesse; et quand nous recevons le pardon de Jésus, nous sommes en paix, avec cette paix de l’âme qui est si belle et que seul Jésus peut donner, lui seul. » Pape François audience générale, 19 février 2014

Le diocèse de Versailles propose une mini série sur la confession.Suivez Alfred, catholique pratiquant, qui a un peu de mal avec la confession. Une animation originale pour aider à lever quelques freins classiques au sacrement de réconciliation.

L’onction des malades

« L’un de vous est-il malade ? Qu’il appelle auprès de lui les anciens de l’Eglise, pour que ceux-ci fassent des prières sur lui, et des onctions d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera » Lettre de St Jacques 5,4ss.

Qui peut recevoir l’onction des malades ?

L’onction des malades est un sacrement destiné aux personnes baptisées, (quelque soit leur âge), éprouvées par une maladie grave (ou liée à la vieillesse, à un accident, à une rechute) dont la santé se détériore ou encore devant subir une opération sérieuse. Ce sacrement est aussi administré aux personnes qui approchent du “grand passage”, de la mort.

Quelle est la signification de ce sacrement ?

Il manifeste la proximité et la consolation du Seigneur Jésus auprès des personnes qui souffrent : elles ne portent pas seules leurs souffrances ; leurs souffrances unies à celles du Christ ne sont pas stériles… Ses fruits sont la paix et l’espérance. Il est souvent précédé du sacrement de pénitence et Réconciliation (confession) et suivi de la communion eucharistique.

Comment célébrer ce sacrement ?

Le sacrement consiste en une onction d’huile (symbole de douceur et de guérison) faite sur le front et sur la paume des mains.

Offrandes, Casuel….

L’Église accompagne et donne sens aux événements de la vie.

Elle assure une présence, un accueil, un accompagnement, tout cela est gratuit comme l’amour de Dieu.

Faire une offrande à l’Église au moment de la célébration d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles, c’est aussi entrer dans cette démarche du don.
Il ne s’agit donc pas de payer une messe, le baptême, le mariage ou la célébration de funérailles que l’on a demandé, mais de participer généreusement à la vie de la paroisse.

Par votre don, vous apportez à l’Église le soutien matériel nécessaire pour remplir son service envers vous et envers tous. Soyez-en vivement remerciés.

Ces offrandes sont une aide pour assurer la vie quotidienne des prêtres.

Un montant indicatif est proposé par la Conférence des Évêques de France :

  • Pour la célébration d’une messe : 18 €
  • Pour une Neuvaine : 180 €
  • A l’occasion d’un baptême : à partir de 50€
  • A l’occasion d’un mariage : 200€
  • A l’occasion de funérailles : 170€

Par chèque inscrire « Association diocésaine de Digne /Montagne de Lure  » au titre de bénéficiaire

Le mariage

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LE MARIAGE CHRÉTIEN


Dans le cœur de tout homme retentit un appel à vivre un amour fort qui dure toujours. Le mariage est l’expression de cet appel qu’a l’homme à se donner tout entier. Dans cette union indissoluble, il est ainsi « image de Dieu ».

« Dieu créa l’homme à son image ; à l’image de Dieu il le créa, homme et femme, il les créa » (Gn 1, 27).

Le couple humain est image de Dieu lorsqu’il vit ce don réciproque total des personnes, que les époux se font le jour de leur mariage, mais qu’ils sont appelés à renouveler chaque jour de leur vie.

Le mariage est d’abord une réalité naturelle fondée sur la complémentarité de l’homme et de la femme. Il se fonde sur la liberté des époux de s’engager l’un envers l’autre, sur l’indissolubilité du lien créé par le don réciproque, sur la fidélité absolue entre les époux et sur l’accueil de la vie dans les enfants.

Le Christ a élevé cette réalité naturelle à la dignité de sacrement.

Toute la Bible est une histoire d’amour entre Dieu et l’homme. Depuis le livre de la genèse et la création de l’homme et de la femme, jusqu’au livre de l’Apocalypse, avec des noces de l’agneau, le mariage du Christ et de L’Église. Le mariage est un sacrement, parce qu’il est signe pour le monde de cet amour de Dieu pour les hommes.

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne seront qu’une seule chair. Ce mystère est grand : moi, je déclare qu’il concerne le Christ et l’Église » (Ep 5, 31-32).

Vous avez le désir de vous marier religieusement dans notre paroisse ? Nous serons heureux de vous accueillir et de cheminer avec vous.

Pour que ce soit possible, merci de prendre contact avec la paroisse au moins 1 an avant la date du mariage.

La préparation au mariage comporte des rencontres individuelles avec le prêtre et aussi trois journées de partage avec d’autres couples désirant se marier, accompagnés par des couples déjà mariés.

Contact sur la paroisse :  Carole et Cyrille Prache : cycaprache@wanadoo.fr

La confirmation


Là où certains parlent de ‘‘Confirmation’’, d’autres parlent de ‘‘Chrismation’’. Ce second terme est plus adapté pour nous aider à comprendre de quoi il est question.

Le don de l’Esprit Saint est le grand don promis par Dieu par l’intermédiaire des Prophètes. Jésus est vu par Jean-Baptiste comme celui sur qui l’Esprit descend et repose. Jésus lui-même annonce qu’après être monté au Ciel auprès du Père, il enverra l’Esprit Saint. L’événement de la Pentecôte (Actes 2,1-4) manifeste la réalisation de ce don.

Désormais, l’Esprit Saint n’est plus seulement attendu, il est donné et reçu. Les apôtres vont transmettre ce don jusqu’à nos jours. Le sacrement de Confirmation est l’événement de la Pentecôte aujourd’hui pour le baptisé qui le reçoit.

‘‘Confirmation’’ veut dire que Dieu confirme, c’est-à-dire ‘‘rend ferme’’, le don qu’il a initié au baptême. C’est pour mieux marquer le lien à la Pentecôte que l’Église latine a réservé à l’Évêque le soin de donner le sacrement de Confirmation. En recevant le sacrement de Confirmation, le baptisé consent à être fortifié par la puissance de l’Esprit Saint afin de vivre l’Évangile dans toute sa profondeur.

Qui peut être confirmé ?

Tout baptisé, quelque soit l’âge. Une préparation adaptée s’adresse aux plus jeunes ou aux adultes. N’hésitez-pas   à nous demander.



La 1ère communion

Le grand désir de Dieu est d’entrer en relation avec l’être humain et de venir demeurer chez lui. Cette rencontre peut se faire de multiples manières. Il y a aussi bien des manières pour Dieu de venir demeurer chez nous. Il en est une qu’il a particulièrement souhaitée : que nous le recevions comme nourriture, pour vivre de sa vie, aimer comme lui. D’où l’importance de bien préparer sa « première communion ».

Faire sa première communion

Jésus a voulu laisser le « signe » de son amour et de sa vie donnés. Il a voulu communiquer sa force d’amour. Il l’a rendu possible par le don de son corps et de son sang comme « vraie nourriture » et « vraie boisson », dans l’eucharistie (encore appelée la Messe).

Qui peut faire sa première communion ?

 Communier suppose d’être baptisé(e), c’est-à-dire d’être entré(e) dans la famille des enfants de Dieu par le baptême. Communier suppose aussi de vouloir vivre en amitié avec le Christ, selon son Évangile, et dans toute sa vie. (Faire sa première communion n’est donc pas un simple rite social, encore moins une conclusion du catéchisme).

L’enfant doit lui-même le vouloir, et ses parents eux-mêmes doivent soutenir leur enfant en s’intéressant à son cheminement et en l’aidant à aller à la messe et à vivre selon l’Évangile.

Aujourd’hui, beaucoup d’adultes qui demandent à être baptisés, sont également préparés à faire leur première communion. Des adultes, baptisés mais n’ayant pas fait leur première communion, demandent également à la faire. Mais depuis longtemps, l’Église considère que les enfants qui vivent déjà chrétiennement et qui participent à la Messe régulièrement, peuvent communier, moyennant une bonne préparation.

Comment se préparer à faire sa première communion ?

Les adultes se préparent dans le cadre du ”catéchuménat”. La paroisse prépare aussi les enfants à leur première communion, dans le cadre du catéchisme, dans leur année de CM1 (environ 9/10 ans). La première communion se fait après deux ans de catéchisme.