Après la messe de 18h00, le père Barthélémy a béni le tableau du Sacré-Coeur de Jésus en prévision de la journée d’adoration du vendredi 7 juin.
Belle occasion pour immortaliser l’assemblée.





Paroisse de la Montagne de Lure
Le Christ est vivant et Il vous veut vivants !
Après la messe de 18h00, le père Barthélémy a béni le tableau du Sacré-Coeur de Jésus en prévision de la journée d’adoration du vendredi 7 juin.
Belle occasion pour immortaliser l’assemblée.





Journée d’adoration à l’église de Banon, de 9h00 à 18h00
La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus a toujours constitué un aspect important de la spiritualité catholique, nourrie et soulignée par divers papes tout au long de l’histoire. Ces documents pontificaux ont apporté des éclairages théologiques et des conseils spirituels aux fidèles.
En 1899, le pape Léon XIII a publié l’encyclique Annum Sacrum, consacrant le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus. Ce document souligne que la dévotion est essentielle pour renforcer la foi et la charité parmi les croyants. Léon XIII a souligné que le Sacré-Cœur était le symbole de l’amour illimité du Christ et une source de grâce et de miséricorde pour l’humanité. La consécration mondiale a été considérée comme un acte significatif pour relever les défis spirituels de l’époque et renouveler la vie chrétienne.
Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor de 1928, le pape Pie XI s’est penché sur le thème de la réparation au Sacré-Cœur de Jésus. Il a souligné la nécessité pour les fidèles d’accomplir des actes de réparation pour les péchés de l’humanité, qui ont profondément blessé le Cœur du Christ. Pie XI a souligné que la dévotion au Sacré-Cœur n’est pas seulement une expression d’amour et de gratitude, mais aussi un moyen de participer activement à la rédemption par des actes de pénitence et de réparation. Cette encyclique est un appel à combattre le sécularisme et l’éloignement de la foi par une dévotion plus profonde et engagée.
En 1956, le pape Pie XII a publié Haurietis Aquas, une profonde réflexion théologique sur le Sacré-Cœur de Jésus. Pie XII a approfondi les fondements bibliques et théologiques de la dévotion, présentant le Sacré-Cœur comme le symbole ultime de l’amour rédempteur du Christ pour l’humanité. L’encyclique explique comment cette dévotion est enracinée dans l’Écriture et la tradition de l’Église et encourage les fidèles à la pratiquer avec ferveur et constance. Pie XII considérait cette dévotion comme une source de renouveau spirituel et de force pour faire face aux défis du monde moderne.
La prochaine exhortation du pape François devrait s’appuyer sur cette riche tradition, en proposant des réflexions et des conseils contemporains sur la vénération du Sacré-Cœur de Jésus.
comme tous les 1ers samedis du mois, rendez-vous à Notre Dame des Anges, pour prier Marie, et vivre l’Eucharistie.
L’équipe d’aumônerie a profité des ces rendez-vous pour se retrouver en pélerinage !





ce bon temps s’est poursuivi par un bon pique nique.



Rendez-vous le 6 juillet !
Petit historique, tiré du livre de monsieur Lombard

En 1765 : Sr Imbert consul de l’année dernière a payé 2 livres pour une croix qu’il fit faire à la montagne de Banon, en remplacement de celle qui avait dépéri.
Retraite de 1893.
L’an de Notre-Seigneur 1893, et le 3 avril après une retraite de 15 jours prêchée par le père Tardif, missionnaire, apostolique et dont le résultat a dépassé nos espérances, nous avons inauguré une nouvelle croix sur le coton qui domine le pays, appelé Crous de Banon. Dans les premiers jours du mois de septembre de l’année précédente, à la suite d’un violent orage, la croix qui dominait ce coteau avait été brisée par la foudre. Il était temps de la remplacer, la population du pays et celle des pays voisins le demandaient. Une grande croix pesant environ 700 kilos, prise dans un chêne fourni par Mme de Bellegarde, traînée au haut de la montagne par les chevaux de monsieur Lauthier et M Lanflé, dressée par le soin de quelques hommes de bonne volonté. Et scellée gratuitement par le maçon Marius Degrandy deux jours à l’avance, attendait la bénédiction solennelle. Le lundi de Pâques àtrois heures de l’après-midi, en présence d’une foule nombreuse et après une allocution ardente et patriotique faite par le père missionnaire, avec la permission de Monseigneur l’évêque, nous avons béni cette croix monumentale qui domine toute la contrée, en présence de plusieurs prêtres voisins. Nous avons remercié notre missionnaire et lui avons adressé nos adieux
3 avril 1893. Isnard curé doyen.
Abattue une nouvelle fois en 1912, elle fut remplacée par M Arioste. Cette croix, à son tour, tomba de vétusté en 1963. La nouvelle croix de bois, érigée en 1964 ne résista pas longtemps. En 1973, la grande croix de fer que l’on voit actuellement fut construite par Lolo et aimée Martel. Alors en 2000, elle fut illuminée.
Article de journal

Au début du 20e siècle, une petite croix trônait en haut du « groupe de Bane » comme un oratoire que les prêtres allaient honorer à l’occasion des processions. À cette époque, le curé-doyen de Banon, Joachim Arioste, soutenu par Monsieur Martel et Éloi Savoillan, envisage la construction d’une chapelle sur cette colline typique d’où l’on peut admirer le village tout entier aussi bien que la région de Lure au Ventoux. Ce projet devant être abandonné, une grande croix en tronc d’arbres, est alors érigée, toujours sous l’égide de M Arioste et de ses fidèles amis.
Dans les années 50 les caprices météorologiques en viendront à bout et inciteront « Lolo » et « Mémé » Martel à en fabriquer une autre, en grosses poutres, qu’ils érigeront après l’avoir montée à l’aide d’un GMC, toujours avec Éloi Savouillan et quelques autres amis.
En 1973, hélas – le bois, qui est certes au grand air, mais sans sa sève, n’est pas éternel- la croix s’écroule. Les Frères Martel en fabriquent une autre, à l’aide de gros IPN, qu’ils iront mettre en place avec leur fameux « tube » Citroën de dépannage.
Quelques années après, Louis Martel décide d’illuminer cette croix pour les fêtes de Noël et de Nouvel an et d’en faire une surprise pour tout le monde. Au dernier moment, il fait tout de même part de son projet au maire de l’époque, Jacques blanc, qui l’encourage en son idée.
Depuis, notre regretté Lolo a passé le flambeau à « Dédé » Bounous qui a pris la relève pour que cette croix qui devient « de lumières » du 24 décembre au 3 ou 4 janvier, continue à guider Banonaises et Banonnais, voyageurs et touristes qui peuvent l’apercevoir depuis Simiane ou Revest-Des-Brousses, depuis Revest-Du-Bion ou La Rochegiron. Et si en 2002, elle n’a pas été illuminée pour des raisons que nul ne cherche à connaître, il est heureux qu’une si belle tradition se perpétue pour le plus grand plaisir de tous.
Cette belle tradition perdure : retrouvez les images https://paroissemontagnedelure.fr/la-croix-du-grou-de-bane-a-banon/


