Retraite du Réveil Baptismal à Notre Dame du Laus – du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2026

Pour clore l’article sur cette très belle retraite voici in témoignage de Régis qui l’a vécue.

NOTRE DAME DU LAUS – 11 & 12 AVRIL 2026 – FIN DU PARCOURS DU « RÉVEIL BAPTISMAL »

Deux jours de retraite en silence pour éviter de trop s’éparpiller en conversations superficielles. Oui, le silence permet de rester centré sur le sujet principal : la rencontre avec Jésus.

Conférences sur des textes choisis, (suite de nos soirées-rencontres), témoignages émouvants, ateliers en petits groupes où circule une parole libre, spontanée, authentique, profonde. Des états d’âme aussi…. La vie, même avec Jésus, n’est pas un long fleuve tranquille. Le tout accueilli avec douceur et bienveillance par les prêtres venus des 4 coins du diocèse.

Moments de recueillements, de prière et aussi de chants et de joie. 

Repas en silence.

J’ai senti accueil et ouverture de la part des prêtres présents, rien de strict ou de rigide. Pas de dogme écrasant. De l’écoute , de la douceur , du respect, de l’humanité.

Puis avec l’ouverture de la parole en fin de journée, dimanche, quelques heureuses connaissances de ces visages aperçus pendant deux jours et enfin dévoilés.

Un moment d’apaisement, une pause dans notre vie courante agitée. Une pause pour s’ouvrir à Jésus. Régis

Fontienne

Peinture <michèle Brémond

Ce petit village est situé sur un col reliant le bassin de Forcalquier à la plaine de St Etienne Les Orgues, isolé au milieu de somptueux paysages.

Fontienne vient de Fonte Jana (avant 970) puis Fonteiana (1055). Ce nom est parfois interprété comme faisant référence à sa source importante et à la déesse romaine Diane (fons Dianae), mais plus souvent comme dérivé d’un nom propre romain (Fonteianus), ou variation de Fonteciana du nom d’un homme latin Fonteius plus le suffixe -ane, signifiant « le domaine de Fonteius », l’appellation villa pour la communauté se conservant jusqu’au XIe siècle.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes avant 970 (Fonte Jana). Au IXe siècle, le polyptyque de Wadalde mentionne deux colonicae appartenant à la cathédrale Sainte-Marie de Marseille. Ces deux colonges, appelées Fontelaigas et Fonteleigas, dont une abandonnée, étaient toutes deux situées à Fontienne. Le monument est un simple obélisque, entouré d’une petite grille. Il est situé sur une pelouse devant l’église.

Au milieu du Moyen Âge, le site actuel est occupé par une petite agglomération, comme l’attestent les sarcophages retrouvés autour de l’église. Au XIe siècle, la collectivité devait être administrée par un groupe d’alleutiers, donc de paysans libres ne relevant d’aucun seigneur, ce qui n’empêchait pas la présence d’une église dépendant de l’abbaye de Cruis, qui percevait les revenus attachés à cette église, et d’un seigneur arrière-vassal de Saint-Étienne, absorbé par la vicomté de Reillanne en 1379. Enfin, sous l’Ancien Régime, la communauté relevait de la viguerie de Forcalquier.

La commune fait partie du secteur paroissial de la Montagne de Lure.

Peinture Michèle Brémond

L’église paroissiale Saint-Pierre, possède une nef à deux travées en berceau brisé ; deux larges chapelles latérales sont voûtées en plein cintre. Le portail est voûté de claveaux. Le clocher-mur, au-dessus de la façade occidentale, est surmonté d’un fronton triangulaire. Quelques éléments romans sont du XIIIe siècle, mais l’église a été reconstruite en 1611. Le tableau représentant saint Pierre, du XVIIe siècle, est classé monument historique au titre objet.

Voici quelques photos de l’église :

Le château, situé dans le village, est construit sur un premier étage de salles voûtées en plein cintre (XIIIe siècle au plus tôt). Les deux bâtiments construits au-dessus, dont l’un en L et ayant conservé une tour à mâchicoulis, datent du XVIIIe siècle ou du début du XIXe.

En face du château se trouve un ancien prieuré, avec une belle porte ancienne et un cadran solaire qui proclame « Horas numero nisi serenas » (Je ne compte que les heures ensoleillées)… mais le latin du prieur devait laisser à désirer, car la citation correcte est « Horas non numero nisi serenas »).

La chapelle Sainte-Anne se trouve  à l’est du village.

Renseignements tirés de Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontienne et photos personnelles

samedi 4 avril 2026, Vigiles pascales à Banon

Après avoir béni le feu, le père Barthélémy a fixé dans le cierge cinq « clous » qu’il dispose en forme de croix, en disant : « Par ses saintes plaies, ses plaies glorieuses, que le Christ Seigneur nous garde et nous protège. Amen. »

Le Cierge est alors allumé au feu.

La procession peut commencer en suivant le cierge allumé, Lumière du Monde, Jésus Christ Ressuscité.