Jacques-Honoré (Le Ve) Chastan,, martyr en Corée, voit le jour à Marcoux (Alpes de Haute Provence), le 7 octobre 1803… Il est ordonné prêtre en 1826…
En avril 1827 il part pour Macao… A la fin de 1836, il retourne à la frontière de la Corée pour y attendre les chrétiens qui devaient l’aider à pénétrer dans le pays interdit sous peine de mort…
J.-H. Chastan a été décapité le 21 septembre 1839….
Le 6 mai 1984, à Séoul, à l’occasion de son voyage en Corée, le Pape Jean-Paul II a réuni dans une même canonisation 103 bienheureux.
Martyrologe romain
Si quelque chose pouvait diminuer la joie que nous éprouvons en ce moment de départ, ce serait de quitter ces fervents néophytes que nous avons eu le bonheur d’administrer pendant trois ans et qui nous aiment comme les Galates aimaient saint Paul, mais nous allons à une trop grande fête pour qu’il soit permis de laisser entrer des sentiments de tristesse dans son cœur.
La porte du Tabernacle, en très mauvais état depuis quelques années, a été très bien restaurée par un artiste, Jean-Louis Bocquis, grâce à un généreux mécène.
Il a dû travailler sur une porte certes très abimée, mais constituée, chose rare, de l’alliance de deux matériaux, le bois et le marbre.
Ce dimanche 24 avril c’était l’occasion de la remettre en place, et de bénir le tabernacle et la nombreuse assemblée présente en ce jour de messe des Familles.
Porte enfin dévoilée !
Merci aux enfants et à leurs parents de leur implication joyeuse !
Synthèse du synode sur la synodalitédu secteur paroissial de La Montagne de Lure
Les réflexions du groupe qui s’est réuni dans le cadre de ce synode ont été synthétisées en vue de communiquer à l’évêché « l’extrait distillé » du travail accompli. 3 sous-groupes du grand groupe ont réfléchi et se répartissant selon 3 thèmes :
Joie de la Rencontre
Transmission de la foi
Église et communion.
Nous trouvons un espace commun aux 3 sous-groupes, qui s’articule autour de la fraternité et du vécu qui prime sur le savoir et l’habitude. Ainsi, aller vers l’autre, même et surtout en dehors de l’Église, correspond à une démarche missionnaire. En Église, nous pourrions tous être orientés dans cette direction.
Le groupe s’est retrouvé en plénière pour partager « la phrase de la fin » selon chacun de ses membres.
La tonalité dominante est la suivante :
« Demander au Seigneur de nous aider à garder confiance, car il nous revient, dans une collaboration ministres ordonnés-laïcs toujours renforcée, de faire progresser la foi, de laisser notre cœur déborder de ce que nous avons reçu, afin que tout un chacun puisse à son tour rencontrer le Seigneur. »
Le Saint Père a initié une démarche synodale pour toute l’Église sur le thème de la synodalité. Ce Synode aura trois étapes : une diocésaine (en cours), une continentale (2021- 2022) et une universelle à Rome en octobre 2023.
Deux questions fondamentales sont données par la Pape pour guider cette consultation du Peuple de Dieu :
« En annonçant l’Évangile, une Église synodale est une Église où l’on marche ensemble : comment cette “marche ensemble” se réalise-t-elle aujourd’hui dans notre communauté ?
Quels pas l’Esprit nous invite-t-il à accomplir pour grandir dans notre “marche en communion” ? ».
C’est donc à une expérience d’écoute et de communion entre nous que le Saint Père nous invite, en vue d’affermir la Mission de l’Église : conduire et accompagner chacun vers Dieu.
Notre secteur paroissial a son mot à dire ! C’est une chance pour nous tous de prendre part à cette réflexion. Plutôt que de regretter que « tout vienne toujours d’en haut » prenons la parole que l’on nous donne ! Et cette liberté est offerte à tous les habitants de notre secteur paroissial !
Le rendez-vous est le samedi 12 mars à 14h30 à la médiathèque de SEO, animé par notre référente du synode, Françoise Milesi, Cyrille Prache et le père Barthélémy .
Le Chemin de croix, 15h00 à Banon, 17h00 à St Etienne les Orgues
Plusieurs moments forts rythment la semaine sainte qui précède la fête de Pâques. Le vendredi saint, les chrétiens revivent la passion et la mortvdu Christ, avant de fêter sa résurrection le dimanche suivant. Une façon de prier et de méditer les dernières heures de Jésus avant sa crucifixion est de faire le chemin de croix pendant les vendredis du carême.
Qu’est ce que le chemin de croix ?
Le chemin de croix est une forme de “pèlerinage” autour de la passion du Christ. A travers 14 stations, nous sommes invités à revivre le chemin que Jésus fit de sa condamnation à mort jusqu’à sa crucifixion et sa mort au Golgotha. C’est une forme de prière particulière puisque nous marchons et méditons à la fois pour cheminer – tant physiquement que spirituellement – au côté du Christ dans son calvaire.
Comment faire le chemin de croix ?
Seul, à plusieurs, dans une église ou même en ville, le chemin de croix est avant tout cheminement intérieur. Dans chaque église, nous trouvons les 14 stations représentées. Souvent des propositions sont faites dans les paroisses pendant le temps du carême pour vivre ce moment en communauté. Toutefois nous pouvons revivre la Passion du Christ et ce mystère d’amour de la croix quand nous le désirons.
Prière du chemin de croix
Au début du chemin de croix, nous pouvons commencer par dire cette prière :
« Dieu, Père très bon, par amour pour nous, tu as envoyé ton Fils sur la terre, qui s’est fait obéissant jusqu’à la mort sur une croix, pour nous sauver tous.
Je veux aujourd’hui suivre en pensée le Christ sur le chemin de la Croix, pour ouvrir plus largement mon âme à ta bonté sans mesure, et mieux comprendre la gravité de mes péchés. Que la contemplation des souffrances de Jésus éveille en moi contrition sincère, et la volonté de me corriger.
O Marie, mère des douleurs, obtiens-moi de Jésus, cette grâce. Amen. »
Les 14 stations du chemin de croix
Puis, nous entamons notre marche à travers les différentes stations. A chacunes d’elles, nous prenons un temps :
En lisant un passage de l’évangile qui lui correspond.
En prenant un temps pour méditer cet épisode dan notre coeur
En priant, avec une intention spécifique ou en reprenant une prière comme par exemple : « Par tes saintes blessures, nous t’en prions, Seigneur Jésus, prends pitié de nous. »
Première station : Jésus est condamné à mort.
Deuxième station : Jésus est chargé de la croix
Troisième station : Jésus tombe pour la première fois sous le poids de la croix.
Quatrième station : Jésus rencontre sa très sainte Mère
Cinquième station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
Sixième station : Véronique essuie le visage de Jésus
Septième station : Jésus tombe pour la deuxième fois
Huitième station : Jésus réconforte les femmes de Jérusalem
Neuvième station : Jésus tombe pour la troisième fois
Dixième station : Jésus est dépouillé de ses vêtements.
Onzième station : Jésus est crucifié
Douzième station : Jésus meurt sur la croix
Treizième station : Jésus est déposé de la croix
Quatorzième station : Jésus est déposé dans le tombeau
On ajoute parfois une quinzième station, qui est le tombeau vide : une ouverture vers la résurrection fêtée à Pâques.
Entre chaque station, nous pouvons dire « Nous t’adorons au Christ et nous te bénissons… », réciter un Gloire au Père ou reprendre un chant.