Lois de Bioéthique – Prier et jeûner pour le respect de la personne humaine –

vendredis 15 – 22 – 29 janvier, et 5 février 2021

Le projet de loi relatif à la bioéthique sera débattu en seconde lecture au Sénat au début de l’année 2021.

Aujourd’hui les techniques biomédicales peuvent s’immiscer là où s’origine la vie humaine dès l’émergence de la toute première cellule après la fécondation, mais l’oubli de la transcendance en chaque être humain rend périlleuse la bioéthique.

C’est pourquoi, encouragés par les évêques de France, les membres du Groupe bioéthique de la Conférence des Évêques de France proposent quatre journées de prière et de jeûne en janvier-février 2021, afin que les yeux de tous –les nôtres et ceux d’autrui– s’ouvrent et sachent discerner la dignité inouïe de toute créature humaine.

Le Groupe bioéthique de la CEF propose 4 vendredis de jeûne et de prière les 15 – 22 – 29 janvier, et 5 février. Retrouvez l’intégralité du document ci-dessous.

1 proposition de prière pour chaque vendredi :

MÉDITATION DE L’ÉVANGILE

Mercredi 16 décembre, selon saint Luc 7, 18b-23, Père Gottlieb

Jean-Baptiste du fond de sa prison envoie deux de ses disciples demander à Jésus : es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ?

Jean-Baptiste avait prêché un baptême de pénitence invitant à la conversion pour accueillir celui dont il n’était que le précurseur. Un jour voyant Jésus venir vers lui, il avait dit à ses disciples : voici l’agneau de Dieu. La prédication de Jean-Baptiste était rude, exigeante : voici que la cognée est à la racine des arbres…. Jean-Baptiste savait au fond de lui-même que Jésus était le messie. Mais comme Marie et Joseph au temple de Jérusalem, le mystère de Jésus lui demeurait obscur. Sans doute attendait-il une manifestation éclatante, foudroyante du messie venant faire œuvre de justice et peut-être apporter la libération politique du pays. Aussi, il se pose des questions sur Jésus et son action. Jésus ne va pas aller tout à fait dans le sens de Jean-Baptiste mais il va  manifester la tendresse miséricordieuse de Dieu par ses actes. Il vient au-devant des aveugles, des boiteux, des lépreux, des sourds, des morts, des pauvres. Jésus se présente comme le messie annoncé par Isaïe, ce messie qui est Dieu et le seul sauveur de tous les hommes. Jésus libère tous ces gens qui vivent à la périphérie, comme le dit le pape Francois, faisant écho au cardinal Balthasar, ces gens qui ne sont pas considérés, ni aimés. Il vient leur donner l’espérance. Il ne vient pas châtier mais libérer, pardonner, guérir et donner la vie en abondance la vie éternelle de Dieu.

21 siècles après la première venue de Jésus le messie toujours présent parmi nous et qui reviendra à la fin des temps, nous sommes peut-être tentés de nous demander : est-ce vraiment lui le sauveur du monde ? En effet le monde dans son ensemble est dominé par l’injustice, le mensonge, la violence, la haine, le matérialisme effréné, l’amour de l’argent, la consommation, le mépris de la vie humaine. Le monde tient encore grâce à Dieu et à ceux qui croient à l’amour. S’il nous arrive de nous poser la question de Jean-Baptiste, il existe une seule réponse celle de Pierre dans st Jean : à qui irions-nous Seigneur tu as les paroles de la vie éternelle ? Si le mal est grand, profond et augmente de jour en jour on serait tenté de céder au pessimisme et au découragement. Il n’en est rien, au contraire, car le mal qui nous entoure et qui est aussi en nous est une invitation à l’espérance. En effet st Paul nous a dit dans l’épître aux romains : là où le péché a abondé, la grâce a surabondé.

Rendons grâce à Dieu, ne nous contentons pas de pensées, de mots, et de discours, mais agissons en disciples missionnaires à la suite du Christ pour aller vers les petits, les humbles, les méprisés de notre terre. Jésus veut s’approcher d’eux à travers nous, car il est avec nous jusqu’à la fin des temps.

Père Maurice Gottlieb

MARDI 15/12/2020, Matthieu 21,28-32 par le père Joseph NKONGOLO, Curé du secteur paroissial d’Oraison

Bien-aimés dans le Seigneur, Nous voici Mardi de la troisième semaine de l’avent. …. Les jours avancent et la fête approche.                                                           Que les trois bougies illuminent nos cœurs et nous préparent à accueillir le verbe de Dieu.                                    

Jésus, se trouvant à la fin de son ministère public, pouvait se permettre une sorte d’évaluation, ou même un certain jugement sur les attitudes de ses différents interlocuteurs parmi lesquels : les prêtres, les anciens du peuple, les publicains et même les prostituées.

Pour prononcer son jugement, Jésus se sert d’une parabole et place devant ses interlocuteurs l’image de fils ainé et celle du cadet. Par les attitudes qu’il attribue à l’un et l’autre de deux fils, Jésus énonce son critère de jugement, à savoir : ‘’L’enfant qui dit non à son père, puis s’exécute, vaut mieux que celui qui dit oui, mais n’obéit pas’’ car, l’homme digne de ce nom se juge à ses actes, et non à ses intentions qui, du reste, sont changeantes.

Et selon ce critère, dit Jésus aux prêtres et aux anciens du peuple, ‘’les publicains et les prostituées vous précèdent dans le Royaume de Dieu’’. L’emploi du temps présent, par Jésus, précise que : Dès aujourd’hui, par leur repentir, ces publicains et prostituées incarnent à votre place le peuple nouveau que Dieu fera éclore en royaume éternel.

Découvrons, entre les lignes, que la parole de Dieu est la semence du Royaume, et le cœur de l’homme, une terre appelée à accueillir cette semence pour la faire fructifier en vie éternelle. Apprenons, en vérité, que la foi est une adhésion de cœur qui nous change, nous rend dynamique et nous ouvre à vivre personnellement l’expérience de la rencontre. En effet, croire, c’est vivre dans l’imitation de Jésus.

Que la grâce nous soit donnée de la part de Dieu notre Père.

Joseph NKONGOLO                                                                                                                            

Lundi 14 décembre, Matthieu 21,23-27, par le père Norbert Ggnama, vicaire à Riez

« Il n’y a de pire aveugle que celui qui refuse de voir », dit un adage.

Dieu est Dieu et rien ni au ciel ni sur terre ni sous la mer ne saurait se comparer à lui. Il est au-dessus de tout, Tout-Puissant, omnipotent, omniscient, éternellement souverain. Il jouit et agit en toute  autonomie dans sa transcendance et dans son immanence. Il a tout crée et tout soumis à son Fils, bien-aimé, Jésus Christ, son image invisible, et à qui il a donné aussi tout pouvoir ; « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (Mt28,16-20).

Jésus accomplit donc la volonté de son Père dans tous ses actes, parce que le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il doit faire. Et parce que le Fils aime le Père, il ne fait pas sa volonté mais la volonté de Celui qui l’a envoyé (Jn6,38). 

Ainsi, la vie de Jésus, sa manière d’agir exceptionnelle, ses miracles époustouflants, ses prises de paroles éloquentes, la manière intelligente et astucieuse de répondre aux questions pièges, faisaient de lui un homme en qui habitait, certainement, toute la plénitude de la divinité. Ses activités désarmaient et déconcertaient ses interlocuteurs si bien qu’ils étaient, finalement, jaloux de son succès, de sa renommée et de son rayonnement. « On était tellement frappé par sa doctrine; car il enseignait comme ayant toute autorité,et non pas comme les scribes » (Mc1,22).,qu’on n’en revenait pas tout simplement.

Alors les Grands Prêtres et les anciens, rongés par l’envie et la haine tentent d’anéantir ce Jésus, cet homme aux qualités humaines et spirituelles éblouissantes. Ils lui posent une question insidieuse, à laquelle Jésus répond subtilement en les revoyant à l’évidence de ce qui est évident. On ne demande pas au soleil par quelle autorité il éclaire la planète terre ! C’est dans sa nature même  de diffuser les rayons de lumière et de chaleur indispensables à la vie sur terre. Inutile de chercher de midi à quatorze heures d’où viendrait l’autorité de Jésus. Elle est dans son être même.

Pour entrevoir l’autorité convaincante de Jésus, il faut tout simplement avoir la foi, c’est-à-dire accepter que son autorité vient de lui-même. Autrement si elle est conçue et perçue comme venant d’un homme politique ou religieux, ce serait une sorte d’humanisme sous forme de religion.

Armons-nous de foi pour accueillir, en ce temps de l’Avent, Jésus qui vient « Maranatha » faire chemin avec tous ses frères et sœurs en humanité. IL vient parcourir le chemin des personnes frappées par la pauvreté, atteintes par les déceptions, les échecs, les souffrances, les maladies, les doutes et toutes sortes de questions vitales. IL vient faire corps avec tous ceux et celles qui sont laissés pour compte et qui le désirent.

C’est en cela que consiste la Bonne Nouvelle de Noël, Dieu avec nous, Emmanuel, dans toutes nos situations de joie comme de peine.

Chacun ou chacune est alors invité à se faire proche de l’autre pour vivre la fraternité universelle et donner sens à Noël. « Heureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde » (Mt5,7). Partout où vivent les hommes et les femmes, l’Église est invitée à les rejoindre pour leur apporter le Christ, la joie de l’Évangile. C’est ça NOËL.

P.Norbert Gnama.

Dimanche 13 décembre, saint Jean, par Père Paul Marie de MAUROY, prieur de la communauté Saint Jean à Châteaufort,

En ce troisième dimanche du temps de l’Avent, l’Église nous invite à nous réjouir et pour nous y aider, nous donne cet Évangile de St Jean. Jean annonce solennellement Jean Baptiste comme témoin de la Lumière et que voyons-nous ?….. Lire la suite….

Samedi 12 décembre, par Père Hébert TRUJILLO, vicaire à Vinon

Notre-Dame de Guadaloupé . Voici les mots que l’histoire rapporte, tels que Marie les a dits à Juan Diego : « Je souhaite vivement qu’une petite maison soit construite pour montrer mon fils et le donner à tous les hommes qui feront appel à moi ».Lire la suite ….

vendredi 11 décembre 2020 ,St Matthieu 11,16-19 par le père P. Urbain Rakotosoa, Couvent St Jean de Matha, Faucon de Barcelonnette

« Mais la Sagesse de Dieu se révèle juste à travers ce qu’elle fait ». Lire la Suite ..

jeudi 10 décembre 2020, saint Matthieu : 11, 11-15  par le Père Jean-Pierre Njoli, curé du secteur du Largue (Reillanne, Céreste)

L’évangile d’aujourd’hui nous parle surtout de Jean le Baptiste, le précurseur, celui qui est venu préparer la venue de Jésus. Jésus parle de lui à la foule. Que lui dit-il à son sujet ? … Lire la suite ….

Mercredi 9 décembre, saint Matthieu 11, 28-30, par Frère Matthieu, ermite à Mane.

Il n’y a que dans l’intimité de l’amour que nous pouvons recevoir et accueillir une confidence… C’est véritablement un secret que le Maître a soif de communiquer personnellement à chacun d’entre nous, tant Il sait dans son amour de compassion, que le cœur de l’homme est compliqué et malade !…Lire la suite …

Mardi 8 décembre 2020, saint Luc 1, 26-38, par le père Yves Clouet d’Orval

« Je vous salue Marie, pleine de grâce … » Cette prière mariale que nous récitons bien souvent reprend les mots que l’ange Gabriel adressait à Marie dans le passage de l’évangile choisi pour cette solennité de la Conception immaculée de Marie…. Lire la suite …

Lundi 7 décembre 2020, évangile selon saint Luc, par « un moine »

Le Seigneur va venir, Il « Advient ». Isaïe nous annonce sa venue : « Il vient, Lui-même, et va nous sauver ». Lire la suite ….

Dimanche 6 décembre 2020, Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, par Matej Dragoner, responsable diocésain de la pastorale des jeunes.

Dans les lectures d’aujourd’hui, nous pouvons entendre des prophètes qui nous appellent à changer nos vies pour préparer nos cœurs au Seigneur. Mon esprit et mon cœur se sont arrêtés sur le verset du psaume : « Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut. » Lire la suite …

Samedi 5 décembre, Saint Matthieu (9, 35—10, 1.5a.6-8), par le père Jean Lumbala, curé de Seyne les Alpes

«La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.»

          Dans cet extrait de l’évangile, Matthieu nous présente d’abord la mission de Jésus qui enseigne le Royaume et guérit les malades; ensuite la grande mission des Douze apôtres, et cette mission est confiée à tous les baptisés. Car l’urgence missionnaire incombe à tous les baptisés «disciples-missionnaires».…Lire la suite ….

Vendredi 4 décembre 2020, évangile selon saint Matthieu, par Père Bernard-Marie Geffroy

Deux aveugles ! Pourquoi deux ? Pour grandir, nous avons besoin d’un vis-à-vis, c’est un premier temps. Le deuxième temps est le temps du dépassement du deux vers le trois. Pour les deux aveugles, le dépassement, le Tiers, c’est le Christ. La rencontre avec Lui les révèlera à eux-mêmes…. Lire la suite ….

Jeudi 3 décembre, saint Matthieu 7, 21.24-27, par le père Stéphane Ligier, curé du secteur de Riez

          As-tu remarqué que les deux maisons subissent exactement les mêmes intempéries ? La première n’est donc pas en brique et ciment et la seconde n’est pas construite en paille ou en bois. Jésus n’évoque donc pas le conte pour enfant du XIXème s…. Lire la suite …

Mercredi 2 décembre 2020, Saint Matthieu 15,29-37. Père André Ardouin, abbé de Ganagobie

Ce second récit de la multiplication des pains chez saint Matthieu est proche d’une célébration eucharistique. On y retrouve les quatre verbes essentiels liés à la fraction du pain : prendre, rendre grâce, rompre et donner. …Lire la suite …

Mardi 1er décembre 2020, Évangile selon Saint Luc 10, 21-24 par Bernard Dubrulle, diacre permanent à Barcelonnette

Il y a eu confinement puis déconfinement, puis reconfinement, à quand le déconfinement et ainsi de suite… ? Lire la suite ….

Lundi 30 Novembre 2020 (St André, apôtre), Mt 4, 18-22 par Père Wojciech PLEWCZYNSKI, prêtre à la retraite à Jausiers                                                            

    L’Évangile raconte l’appel des premiers Apôtres. Quatre pêcheurs travaillent sur le lac de Tibériade. L’un d’entre eux, André, jette les filets à la mer. Du rivage, Jésus les appelle à devenir ses disciples. Jésus a voulu appeler, dès le début, des Apôtres, pour les associer à son œuvre de salut….Lire la suite …

Dimanche 29 novembre 2020, Saint Marc (13, 33-37), par le père Jacques Rigaud, curé d’Annot
 

Les Chinois commencent en février, nos frères et sœurs Juifs avec Roshashana, je veux parler d’une fête ou célébration pour commencer la nouvelle année. On pourrait dire que pour nous chrétiens l’année ne commence pas le 1er janvier mais le premier jour de l’Avent parce ce jour-là c’est le début de notre année liturgique que nous vivrons le 29 novembre….. Lire la suite …

MÉDITATION SUR LES TEXTES DU SAMEDI 28 NOVEMBRE (Apocalypse de St Jean, 22,1-7) et St Luc 21, 34-36, PAR LE PÈRE SAMUEL MELEDI  vicaire à ANNOT .

Chers frères et sœurs bien aimés dans le Seigneur, Loué soit Christ !

Les lectures de ce jour nous situent quelque peu déjà dans la réalité de la fin des temps, comme les textes nous la présentent en chaque fin d’année liturgique. … Lire la suite ….

Évangile du 27 novembre 2020; saint Luc 21, 29-33 par le père Benoit-Marie curé de la Motte du Caire

Jésus vient de dire à ses disciples :  » Quand ces évènements commenceront , redressez-vous et relevez la tête , car votre rédemption approche ». Mais comment être sûr qu’il s’agit bien de ces évènements « apocalyptiques » qu’il vient d’annoncer ?.… Lire la suite ….

Évangile du 26/11/2020 : Lc 21, 20-28, par Jean-Hugues Bartet, diacre à Digne

« Il y aura un grand désarroi dans le pays », « sur terre, les nations seront affolées et désemparées ».
Ces textes des temps derniers, qui reviennent chaque année, prennent aujourd’hui une tonalité singulière et nous rejoignent dans notre quotidien où nous faisons face à la pandémie…. Lire la suite …

P.S. Dans la cathédrale Notre-Dame du Bourg, à Digne, on peut voir la fresque de la Résurrection dans la Jérusalem céleste. Les iconographes voient en Marie celle qui nous allaite du lait de la Parole.

MERCREDI 25 NOVEMBRE 2020, Sainte Catherine d’Alexandrie, Luc (Lc 21, 12-19), par le père François Xavier AYISSI, curé des 4-Rives ( Chateaux-Arnoux, st Auban, Volonne, etc..)

« À cause de mon Nom !   Dans ce texte d’évangile, deux tonalités se dégagent : une grave qui peut semer la confusion et le doute ; de celle qu’on n’aimerait jamais entendre et qui nous porte des paroles de persécutions, des souffrances, de la haine et même de mort. Et l’autre, plus réconfortante et rassurante qui nous dit : « ne vous préoccupez pas de votre défense » : je m’en occupe ; peut-on entendre de la part de Jésus. « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu ! » ……Lire la suite ….

Mardi 24 novembre, Lc 21, 5-11, commentaire de Matej Dragoner, responsable diocésain de la Pastorale des Jeunes, (exceptionnellement en remplacement d’un prêtre ou diacre)

Le temple a été construit en l’honneur de Dieu et comme lieu de prière. Il était magnifique dans sa splendeur et tous ceux qui le voyaient ne pouvaient rester indifférents. … Lire la suite ….

LUNDI 23 NOVEMBRE 2020, Luc 21, 1-4, par père Jean-Pierre Ricard, cardinal émérite de Bordeaux, à la retraite dans notre diocèse.

Jésus sait voir. Il lit dans les cœurs. Il remarque que les riches font claironner devant eux leur offrande. De toutes façons, ils ne donnent qu’une partie de leur superflu..….Lire la suite ….

Dimanche 22 novembre, Mathieu 25, 31-46, par le père Fernando PARRADO, vicaire à Manosque

Les choses qui nous sont demandées de faire sont si simples : donner à manger et à boire à ceux qui ont faim et soif ; vêtir ceux qui sont nus ; rendre visite à ceux qui sont malades et en prison. Que nous le réalisions ou non, chaque fois que nous prenons soin spontanément d’un frère ou d’une sœur dans le besoin, c’est Jésus lui-même que nous servons….. Lire la suite …

Samedi 21 novembre 2020, Matthieu 12, 46-50, par François Marot, curé de Barcelonnette

QUI SONT MES FRÈRES, MA SŒUR, MA MÈRE ? 

Certaines attitudes de Jésus, à l’égard de Marie en particulier, sont parfois déroutantes…. Lire la suite …

Vendredi 20 novembre, Luc 19, 45-48, par Michel Ningel, diacre à Digne

Dans les temps qui sont les nôtres, avec l’impossibilité d’avoir accès au Pain de Vie Eucharistique, il nous faut plus que jamais nous rappeler qu’il y a deux tables auxquelles nous pouvons nourrir notre être de Foi ; et les textes de ce jour nous l’évoquent particulièrement…. Lire la suite …

jeudi 19 novembre, luc , par père Barthélémy Zagre, curé du secteur de la Montagne de Lure

Chers frères et sœurs en Christ., bien aimés de Dieu, amis du Christ,

l’Évangile que nous  méditons aujourd’hui nous rapporte les pleurs de Jésus sur Jérusalem.  Jésus qui pleure peut nous paraître étrange. Pourtant cela n’est pas la première fois. …. Lire la suite ….

Mercredi 18 novembre, Luc 19,11-28, par père Christian Vian, prêtre auxiliaire à Digne

Curieuse parole de Dieu que celle d’aujourd’hui où le roi, devant ses ennemis qui refusent qu’Il règne sur eux, dit : « Amenez-les ici et égorgez-les devant moi » et où ce même roi est très attentif aux intérêts de son argent. Ce roi aurait-il oublié ce qu’auparavant il demandait : « Aimez vos ennemis » et « Heureux les pauvres de cœur » ?…. Lire la suite ..

mardi 17 novembre 2020,  Lc 19, 1-10 par le père Fredy ALVARADO, vicaire de la paroisse de Manosque

Zachée est un personnage sympathique pour nous. Si nous l’imaginons, petit de taille, avec sa belle position économique, comme un seigneur avec son âge respectable, un peu gros, des vêtements cossus, le voir retrousser tous ses beaux vêtements et s’accrocher à une branche, pour voir Jésus qui passe, c’est plutôt comique. Lire la suite …

Lundi 16 novembre, Luc 18, 35-43, par père Pierre Mathieu Emmanuel Ndiaye, vicaire à Digne.

Chers frères et sœurs, les textes qui nous sont donnés en méditation en ce jour nous invitent à une confiance absolue entre les mains de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ….. Lire la suite …

Dimanche 15 novembre 2020, saint Matthieu 25, 14-30, par Stéphane Ligier, curé du secteur de Riez

Il semble que les français épargnent énormément et la pandémie a augmenté ce bas de laine. Nous pouvons comprendre ce réflexe qui traduit une peur de l’avenir, de lendemains terribles pour soi-même, pour ses enfants, pour ses proches. Lire la suite …

Samedi 14 novembre, Lc 18, 1-8 par Père Benoit N’GUESSAN curé de Saint-André les Alpes

Face à ce juge inique, ce juge sans justice qui, plus est, ne craint ni Dieu ni ses semblables, la cause de cette veuve semble perdue d’avance. Elle a de multiples raisons de ne pas s’aventurer, de ne pas oser. Mais elle fait fi de la triste image reconnue à cet homme et implore sa mansuétude…. Lire la suite …

Vendredi 13 novembre 2020 Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 17, 26-37) par le père Juan Sebastian Higuerra, vicaire à Chateau-Arnoux

Aujourd’hui la parole de Dieu nous invite à nous mettre en garde pour être prêts le jour où fils de l’homme se révélera, en réveillant en chacun de nous le vrai désir ultime de tous les croyants « être avec Dieu éternellement dans son Royaume » c’est-à-dire être sauvés. Lire la suite ci-dessous ……

jeudi 12 novembre 2020 : Luc 17,20-25, par Bernard Coste, diacre à Barcelonnette

Dans ce passage d’évangile, Jésus répond aux pharisiens qui n’ont de cesse de le questionner plus pour le prendre en défaut que pour être enseigner par lui.  .…Lire la suite ci-dessous …

Mercredi 11 novembre par le père Philippe Michel, prêtre à Aiglun

          Jésus est en marche vers Jérusalem, et comme à son habitude, sur la route Il accueille ceux qui viennent à Lui. ….. Lire la suite ci-dessous :

Mardi 10 novembre, (Lc 17, 7-10) par le père Guillaume Vivicorsi, vicaire à Manosque

          Nous avons tous en tête ces domestiques, ces majordomes et valets qui passent une vie entière au service d’un seigneur, d’un noble ou d’un bourgeois selon les époques…… Lire la suite avec le lien ci-dessous

Lundi 9 novembre 2020, Fête de la dédicace de la Basilique du Latran, méditation du père Alban Jacquemin, vicaire à Forcalquier

Nous fêtons aujourd’hui dans toute l’Église l’anniversaire de la « dédicace », c’est-à-dire de la « consécration » de la cathédrale de Rome, l’Église Saint-Jean de Latran….. Lire la suite ci-dessous …

Dimanche 8 novembre 2020, Matthieu 25, 1-13; par le père Gilbert Marijsse

Est-ce que nos lampes sont allumées ? Choquant, non ? Lire la suite ci-dessous :

Samedi 07 novembre 2020 : Luc 16, 9-14, par Monsieur Renaud de Marin, diacre.

Jésus, nous surprendra toujours ! Lire la suite ci-dessous :

vendredi 6 novembre, Luc 16, 1-8, par le père Christophe Disdier-Chave, curé de Forcalquier et vicaire général

Jésus  ferait-il en ce jour l’éloge de la malhonnêteté? Évidemment, non ! Jésus, ne loue pas la malhonnêteté de ce gérant mais son habileté……. Lire la suite ci-dessous :

Jeudi 5 novembre 2020, (Lc 15, 1-10) par le Père Charles HONORE 

La miséricorde de Dieu est infinie. Et son amour est immense. il n’a pas de plus grand désir que tous soient rassemblés auprès de lui pour vivre de son amour. …….Lire la suite ci dessous :

Mercredi 4 novembre, Luc 14, 25-33, par Monseigneur Nault

« Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient, ne peut pas être mon disciple. » La finale de l’Évangile d’aujourd’hui ne peut nous laisser indifférent… tout spécialement en ce temps de confinement. Le Seigneur nous veut-il sans aucuns biens ? La radicalité totale est-elle source d’épanouissement ? N’est-ce pas excessif ?…….. Lire la suite en cliquant sur ce lien

Mardi 03 novembre 2020, Lc 14, 15-24 Par le père Thierry Cazes, curé de Manosque.

En ces jours de confinement où il nous est impossible de partager la table avec des amis, Jésus raconte une parabole où de très nombreuses personnes entrent dans une grande salle pour s’attabler dans un irrespect total des mesures barrières. …lire la suite en téléchargeant la méditation ci dessous :