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vendredi 31 mai 2024,

Après la messe de 18h00, le père Barthélémy a béni le tableau du Sacré-Coeur de Jésus en prévision de la journée d’adoration du vendredi 7 juin.

Belle occasion pour immortaliser l’assemblée.

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vendredi 7 juin 2024, Solennité du Sacré-Coeur de Jésus

Journée d’adoration à l’église de Banon, de 9h00 à 18h00

Le pape François s’apprête à publier une nouvelle exhortation apostolique sur le Sacré-Cœur de Jésus. Étant donné que la fête du Sacré-Cœur de Jésus tombe cette année le 7 juin, le document devrait être publié au cours de cette première semaine de juin.

 Contexte historique des documents pontificaux sur le Sacré-Cœur de Jésus

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus a toujours constitué un aspect important de la spiritualité catholique, nourrie et soulignée par divers papes tout au long de l’histoire. Ces documents pontificaux ont apporté des éclairages théologiques et des conseils spirituels aux fidèles.

Annum Sacrum (1899) – Pape Léon XIII

En 1899, le pape Léon XIII a publié l’encyclique Annum Sacrum, consacrant le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus. Ce document souligne que la dévotion est essentielle pour renforcer la foi et la charité parmi les croyants. Léon XIII a souligné que le Sacré-Cœur était le symbole de l’amour illimité du Christ et une source de grâce et de miséricorde pour l’humanité. La consécration mondiale a été considérée comme un acte significatif pour relever les défis spirituels de l’époque et renouveler la vie chrétienne.

Miserentissimus Redemptor (1928) – Pape Pie XI

Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor de 1928, le pape Pie XI s’est penché sur le thème de la réparation au Sacré-Cœur de Jésus. Il a souligné la nécessité pour les fidèles d’accomplir des actes de réparation pour les péchés de l’humanité, qui ont profondément blessé le Cœur du Christ. Pie XI a souligné que la dévotion au Sacré-Cœur n’est pas seulement une expression d’amour et de gratitude, mais aussi un moyen de participer activement à la rédemption par des actes de pénitence et de réparation. Cette encyclique est un appel à combattre le sécularisme et l’éloignement de la foi par une dévotion plus profonde et engagée.

Haurietis Aquas (1956) – Pape Pie XII

En 1956, le pape Pie XII a publié Haurietis Aquas, une profonde réflexion théologique sur le Sacré-Cœur de Jésus. Pie XII a approfondi les fondements bibliques et théologiques de la dévotion, présentant le Sacré-Cœur comme le symbole ultime de l’amour rédempteur du Christ pour l’humanité. L’encyclique explique comment cette dévotion est enracinée dans l’Écriture et la tradition de l’Église et encourage les fidèles à la pratiquer avec ferveur et constance. Pie XII considérait cette dévotion comme une source de renouveau spirituel et de force pour faire face aux défis du monde moderne.

La prochaine exhortation du pape François devrait s’appuyer sur cette riche tradition, en proposant des réflexions et des conseils contemporains sur la vénération du Sacré-Cœur de Jésus.

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samedi 1er juin 2024, Rosaire et messe à Notre Dame des Anges(Banon)

comme tous les 1ers samedis du mois, rendez-vous à Notre Dame des Anges, pour prier Marie, et vivre l’Eucharistie.

L’équipe d’aumônerie a profité des ces rendez-vous pour se retrouver en pélerinage !

ce bon temps s’est poursuivi par un bon pique nique.

Rendez-vous le 6 juillet !

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Jeudi 9 mai 2024, Fête de l’Ascension, en direct du Grou de Bane

9h00, dans la cour du presbytère de Banon, en présence de Mgr Gobilliard.

Puis les courageux ont entamé l’ascension, rythmée par des pauses spirituelles

Pendant ce temps des bénévoles installaient de quoi célébrer la messe.

Monseigneur Gobilliard a reçu un cadeau de Fabienne Bonnefoy, et de l’Atelier du Secours Catholique

La chasuble brodée avec la carte des doyennés du diocèse.

Puis nous sommes tous montés jusqu’au pied de la croix qui domine le Grou de Bane et tout le Pays de Banon, pour une bénédiction générale.

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dimanche 12 mai 2024, Rencontre à Ongles

Messe célébrée par Monseigneur Gobilliard, pour l’inauguration de l’église qui a été restaurée.

Messe présidée par Mgr Gobilliard, co-célébrée par le père Barthélémy Zagré (curé du secteur paroissial), le père Yves Clouet d’Orval, et le père Charles Honoré (Curé de Forcalquier et doyen ), avec le diacre Cyrille Prache.

En présence également de madame Blanc, Maire du village, qui a présenté les travaux, et les artisans qui ont travaillé à la restauration des peintures et des vitraux.

Partage du verre de l’amitié.

La journée s’est poursuivie par la visite du Musée à la mémoire des Harkis

Et par la découverte de l’ancien village de Vière et des ruines de son église.

Vous pouvez retrouver un article complet sur le village d’Ongles https://paroissemontagnedelure.fr/ongles/

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Dimanche 19 mai 2024, Fête de Pentecôte, et Fête du Fromage à Banon

Mgr Gobilliard nous a fait la joie de présider la messe de Pentecôte à Banon, en présence de quatre joueurs de Cors des Alpes et de nombreux fidèles.

Arrivée des fromages qui seront bénis à l’issue de la messe

Et ensuite petit tour sur la Fête du Fromage !

D’abord assister à la dégustation du Banon par le jury qui décernera les Banon d’Or, d’Argent et de Bronze.

Rendre visite aux différents stands, dont celui du Secours Catholique

Puis l’inauguration avec les officiels

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Ongles

Le village d’Ongles, qui abrite de nombreux lieux de mémoire (exposition permanente consacrée au harkis) est dominé par le site primitif de Vière où on peut admirer les vestiges restaurés de l’église romane Saint-Barthélémy et du village médiéval abandonné. Il est situé à 613 m d’altitude.

Le site originel du village est le hameau ruiné de Vière qui a pu être occupé jusqu’au Bas-Empire romain.

Le nom du village, tel qu’il apparaît dès 1073, serait une comparaison de la forme du rocher où le Vieux Ongles était construit avec un ongle. Il est mentionné sous les formes Castrum d’Ungula en 1073, hospitalis de Ungula en 1274.


Sur la colline de Vière, se trouve le village médiéval primitif qui domine le village actuel. L’église romane (XIème siècle et XIIème siècle ) Saint-Barthélemy est dévastée durant les guerres de religion, restaurée au début du XVIIème siècle, puis définitivement ruinée et abandonnée au XIXème siècle (1835). Elle présentait l’originalité pour la région de posséder un transept. Directement accolé à l’ouest de cette église, se trouve un ermitage, dont la porte orientée au sud est surmontée d’une pierre ornée d’une croix sculptée en remploi datant de l’époque mérovingienne.

Le site est classé sur une superficie de 129 hectares en août 2013. Une intervention récente a permis à la commune de conserver et fixer les ruines imposantes de cet édifice médiéval. Ce projet d’envergure prévoit encore des phases de mise en œuvre pour finaliser complètement la valorisation du lieu.
Autour de l’église de Vière, ensevelie sous la végétation subsistent quelques traces du village primitif ; anciennes rues, substructions, etc. Projet de restauration en cours.

L’un des oratoires d’Ongles date du XVIIe siècle : orné d’une plaque émaillée, c’est l’un des plus vieux de la région.


Dans le village actuel, le château fut construit en 1670 par le seigneur protestant d’alors (famille de Lignon). Il sera vendu en 1726 et agrandi par une chapelle, installée dans son vestibule (église paroissiale actuelle). Il devient ensuite propriété communale au début du XIXème siècle, il abrite actuellement la MHeMO (La maison d’Histoire et de mémoire d’Ongles).Dans le hameau central a été créée la Maison d’histoire et de mémoire d’Ongles (MHeMO) qui abrite l’exposition permanente intitulée « ils arrivent demain… » relatant l’histoire d’une vingtaine de familles de harkis arrivées dans le village le 6 septembre 1962.

Photos de l’église paroissiale

Le village d’Ongles c’est aussi plusieurs hameaux dont le plus important, est le Rocher, et son église romane Notre-Dame, (excentrée) dévastée durant les guerres de religion et reconstruite au XVIIe siècle.

L’église Notre-Dame, au Rocher d’Ongles, est construite au XIIe ou au XIIIe siècles. Elle a été appelée Notre-Dame de Pitié, du Revers, de Revots ou de Benonos.

Il subsiste de l’état original le chevet, le mur nord, une partie du mur sud. Le mur sud et la voûte, en berceau brisé, datent du XIIe siècle. La nef comprend trois travées, débouchant dans un chœur à chevet plat. L’ensemble est fait d’un appareil petit mais régulier, sans être monotone selon Daniel Thiery. La seule porte est au sud, et daterait du XVIIe siècle. Le clocher date de 1862. Son chœur est entièrement recouvert de peintures du XVIIe siècle, la voûte étant peinte au siècle suivant, dont un tableau représentant la Présentation au Temple et saint Michel, du XVIIe siècle, classé monument historique au titre objet. À proximité se trouve un bâtiment construit en 1866, qui a servi d’école de filles puis de presbytère.

Source AdLhttps://www.tourisme-alpes-haute-provence.com/patrimoine-culturel/ongles/apidae-village-d-ongles-5538833/

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La croix du Grou de Bane (2)

Petit historique, tiré du livre de monsieur Lombard

 En 1765 : Sr Imbert consul de l’année dernière a payé 2 livres pour une croix qu’il fit faire à la montagne de Banon, en remplacement de celle qui avait dépéri.

Retraite de 1893.

L’an de Notre-Seigneur 1893, et le 3 avril après une retraite de 15 jours prêchée par le père Tardif, missionnaire, apostolique et dont le résultat a dépassé nos espérances, nous avons inauguré une nouvelle croix sur le coton qui domine le pays, appelé Crous de Banon. Dans les premiers jours du mois de septembre de l’année précédente, à la suite d’un violent orage, la croix qui dominait ce coteau avait été brisée par la foudre. Il était temps de la remplacer, la population du pays et celle des pays voisins le demandaient. Une grande croix pesant environ 700 kilos, prise dans un chêne fourni par Mme de Bellegarde, traînée au haut de la montagne par les chevaux de monsieur Lauthier et M Lanflé, dressée par le soin de quelques hommes de bonne volonté. Et scellée gratuitement par le maçon Marius Degrandy deux jours à l’avance, attendait la bénédiction solennelle. Le lundi de Pâques àtrois heures de l’après-midi, en présence d’une foule nombreuse et après une allocution ardente et patriotique faite par le père missionnaire, avec la permission de Monseigneur l’évêque, nous avons béni cette croix monumentale qui domine toute la contrée, en présence de plusieurs prêtres voisins. Nous avons remercié notre missionnaire et lui avons adressé nos adieux

 3 avril 1893. Isnard curé doyen.

Abattue une nouvelle fois en 1912, elle fut remplacée par M Arioste. Cette croix, à son tour, tomba de vétusté en 1963. La nouvelle croix de bois, érigée en 1964 ne résista pas longtemps. En 1973, la grande croix de fer que l’on voit actuellement fut construite par Lolo et aimée Martel. Alors en 2000, elle fut illuminée.

Article de journal

Au début du 20e siècle, une petite croix trônait en haut du « groupe de Bane » comme un oratoire que les prêtres allaient honorer à l’occasion des processions. À cette époque, le curé-doyen de Banon, Joachim Arioste, soutenu par Monsieur Martel et Éloi Savoillan, envisage la construction d’une chapelle sur cette colline typique d’où l’on peut admirer le village tout entier aussi bien que la région de Lure au Ventoux. Ce projet devant être abandonné, une grande croix en tronc d’arbres, est alors érigée, toujours sous l’égide de M Arioste et de ses fidèles amis.

Dans les années 50 les caprices météorologiques en viendront à bout et inciteront  « Lolo » et « Mémé » Martel à en fabriquer une autre, en grosses poutres, qu’ils érigeront après l’avoir montée à l’aide d’un GMC, toujours avec Éloi Savouillan et quelques autres amis.

 En 1973, hélas – le bois, qui est certes au grand air, mais sans sa sève, n’est pas éternel- la croix s’écroule. Les Frères Martel en fabriquent une autre, à l’aide de gros IPN, qu’ils iront mettre en place avec leur fameux « tube » Citroën de dépannage.

Quelques années après, Louis Martel décide d’illuminer cette croix pour les fêtes de Noël et de Nouvel an et d’en faire une surprise pour tout le monde. Au dernier moment, il fait tout de même part de son projet au maire de l’époque, Jacques blanc, qui l’encourage en son idée.

Depuis, notre regretté Lolo a passé le flambeau à « Dédé » Bounous qui a pris la relève pour que cette croix qui devient « de lumières » du 24 décembre au 3 ou 4 janvier, continue à guider Banonaises et Banonnais, voyageurs et touristes qui peuvent l’apercevoir depuis Simiane ou Revest-Des-Brousses, depuis Revest-Du-Bion ou La Rochegiron. Et si en 2002, elle n’a pas été illuminée pour des raisons que nul ne cherche à connaître, il est heureux qu’une si belle tradition se perpétue pour le plus grand plaisir de tous.

Cette belle tradition perdure : retrouvez les images https://paroissemontagnedelure.fr/la-croix-du-grou-de-bane-a-banon/

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Fin de vie : quatre évêques désignés porte-parole avant les débats parlementaires

La Conférence des évêques de France a annoncé mercredi 10 avril, peu avant la présentation du projet de loi sur la fin de vie en conseil des ministres, la nomination de quatre évêques porte-parole sur ce « sujet de société majeur ». U

Fin de vie : quatre évêques désignés porte-parole avant les débats parlementaires

Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, et Mgr Jordy, porte-parole de la CEF sur la fin de vie, le 7 avril 2022 à Lourdes.

Le projet de loi du gouvernement sur la fin de vie est présenté en conseil des ministres mercredi 10 avril. La Conférence des évêques de France a annoncé, le même jour, dans un communiqué, la nomination de quatre évêques comme porte-parole, mobilisés pour les « nombreuses échéances, parlementaires notamment, qui jalonneront l’actualité des semaines et mois à venir ». Après son passage en conseil des ministres, la loi entamera un long parcours parlementaire à l’Assemblée et au Sénat.

Les quatre porte-parole choisis pour défendre la position de l’Église catholique sur «cette question infiniment grave et complexe de l’accompagnement des personnes en fin de vie » sont Mgr Pierre-Antoine Bozo (évêque de Limoges), Mgr Matthieu Rougé (évêque de Nanterre), Mgr Emmanuel Gobilliard (évêque de Digne) et l’archevêque de Tours Mgr Vincent Jordy.

Quatre évêques « particulièrement mobilisés »

Tous les quatre sont «particulièrement mobilisés, au sein de la CEF ou dans leur diocèse », indique le communiqué. Membre du groupe de travail sur la fin de vie mis en place en 2022 par la CEF, Mgr Jordy  est aussi vice-président de la CEF. Également membre du groupe de travail sur la fin de vie, Mgr Rougé était aumônier des parlementaires français entre 2004 à 2012.

Troisième porte-parole, Mgr Emmanuel Gobilliard bénéficie d’une expérience d’accompagnement des patients en fin de vie. Il a fait partie pendant quatre ans, de 1994 à 1998, de l’équipe d’aumônerie de l’hôpital Spallanzani à Rome, spécialisé dans les phases terminales des maladies infectieuses. Dans son diocèse de Digne, il a entrepris de visiter l’ensemble des Ehpad et maisons de retraite. Enfin, évêque de Limoges depuis mai 2017, Mgr Bozo est membre du Conseil permanent et fait également partie du groupe de travail sur la fin de vie de la CEF.

Une mobilisation de longue haleine

Leur nomination s’inscrit dans une mobilisation de longue haleine pour l’Église catholique. Lors de son discours d’ouverture de l’Assemblée des évêques de France de printemps, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la CEF, affirmait : « Notre voix, sur ce sujet comme sur d’autres, est attendue ; elle est même, plus que sur d’autres, espérée. » En outre, les évêques de France ont publié, le 19 mars, une déclaration exprimant leur « grande inquiétude » et leurs « profondes réserves » quant au projet d’ouvrir une « aide à mourir ». Ils ont appelé à ne « pas dévoyer la fraternité ».

Une déclaration faisant suite à la réaction vigoureuse de Mgr de Moulins-Beaufort après l’entretien du président Emmanuel Macron, dans La Croix et Libération, où ce dernier a dévoilé les grandes lignes du texte du projet de loi sur la fin de vie. L’archevêque de Reims dénonçait une « tromperie » : « Appeler “loi de fraternité” un texte qui ouvre à la fois le suicide assisté et l’euthanasie est une tromperie ». Il regrettait également « de vagues promesses » en ce qui concerne les soins palliatifs.

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Dimanche 24 mars 2024, Dimanche de la fête des Rameaux et de la Passion du Seigneur

à 9h00 à Banon

Bénédiction des rameaux dans la cour du presbytère et procession jusqu’à l’église

Puis messe, avec la Lecture à plusieurs voix de la Passion de Jésus-Christ

11h00 à Saint Étienne les Orgues

Bénédiction des rameaux

puis messe

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retraite des jeunes, samedi 9 mars 2024,

à l’abbaye de Ganagobie, du samedi midi à dimanche midi au gîte des Écoles proposé par les moines de l’abbaye.
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Nous étions 8 en tout, dont 6 enfants. Nous avons pu, entre autre, rencontrer le frère Philippe pour échanger sur la vie monastique, randonner sur le plateau malgré le vent et la pluie, participer aux Vêpres.

Le père Barthélémy nous a rejoints pour la soirée : partage du repas puis temps de prière notamment le 2ème scrutin de Flore, 17 ans, catéchumène de notre paroisse. Le dimanche matin nous avons retrouvé les parents pour la messe de 10h00.
Un beau temps d’échange et de vie entre jeunes dans un cadre chargé d’Histoire et d’une grande beauté !

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Vendredi 1er mars 2024, Journée Mondiale de prière pour la Paix, préparée par les femmes de Palestine cette année.

Rendez-vous à la chapelle du presbytère de Banon à 15h pour un temps de lecture de 3 témoignages de femmes palestinienne, suivi du temps d’adoration (17h00) et de la messe à 18h00.

https://journeemondialedepriere.fr/celebration/

Cette rencontre sera animée par l’ ACF qui fait partie de ce mouvement œcuménique.

A cette célébration, tout le monde est invité.

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SAMEDI 10 FÉVRIER, ACTION DES JEUNES DE L’AUMÔNERIE :

Une collecte alimentaire de produits non périssables a été organisée par le groupe d’aumônerie de la paroisse montagne de Lure le samedi 10 février de 9h à 13h devant le magasin Utile de Banon, au profit des restos du cœur.

Un grand merci pour votre soutien dans cette action concrète en accord avec nos valeurs chrétiennes.

Tout sera déposé aux Restos du Coeur ce mercredi

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30 janvier 2024, Messe d’action de grâces pour la crèche de Banon

Rendons grâces pour l’équipe qui a installé la crèche en décembre 2023, et a tenu les nombreuses permanences pour permettre aux 8990 visiteurs de l’admirer.

Bernard, grand coordinateur de l’équipe !

L’âne a été le premier sujet à être enlevé, Rendez vous le 15 décembre 2024 pour l’installer dans la nouvelle crèche !

Procession des villageois pour aller voir Jésus

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Chapelle du presbytère de Banon

Située au rez de chaussée du presbytère de Banon, (30 rue du Chanoine Arioste) elle est utilisée pour les messes de semaine et pour les messes dominicales en janvier et février.

Elle a été décorée par les ateliers de Puyharas dans les années 80.

Fresque sur Bois représente triomphale de Jésus à Jérusalem

2 VITRAUX DONNANT SUR LA COUR

Annonce à Marie

Fuite en Égypte

La statue de la Vierge provient de l’église de Redortiers

Le tabernacle en gemail, complète l’œuvre artistique du Puyharas.

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Notre Dame de l’Assomption, 25 rue du chanoine Arioste

Cette église a été inaugurée le 15 octobre 1911.

C’est le Chanoine ARIOSTE, curé de l’époque depuis 1907, qui en a lancé la construction à partir de juin 1909.

Peu à peu la vie s’était installée an bas du vieux village.

Lors d’une « mission » en 1907, le prédicateur confie au père Arioste : « si vous ne voulez pas voir votre église se vider, vous devriez en construire une autre, dans le bas du village ».

L’ancienne église saint Marc (aujourd’hui désacralisée, et servant de lieu culturel sous l’appellation « Eglise Haute » ) domine toujours à la cime du village, en compagnie des ruines du château des Comtes de Tournon, rasé à la Révolution.

Le temps de chercher un terrain et sans un sou en poche, monsieur Arioste se lance dans la construction. Les paroissiens s’organisent et acceptent une sorte de taxe familiale par roulement. Les maçons, tailleurs de pierre et autres artisans promettent de travailler gratuitement un certain nombre d’heures. La Providence fera le reste !

Monsieur Arioste n’était pas architecte, et le plan avait ses faiblesses ; quarante ans plus tard la voûte s’effondre. C’est l’origine de ce plafond en bois, qui diminue la hauteur de cette église que monsieur Arioste voulait très grande, très haute, avec un chœur spacieux où puissent se dérouler de belles cérémonies.

A l’entrée droite de l’église se trouve le tombeau et le portrait du chanoine Arioste. Arrivé à Banon à l’âge de 42 ans, il y est resté comme curé doyen, pendant 41 ans.

L’autel, le socle de la statue de la Vierge et le baptistère sont en pierre de Banon.

Les vitraux et les mosaïques ont été réalisés en 1987-1988 à l’atelier Puyharas de Banon, avec la participation de stagiaires et habitants du village, sous la direction de Serge Devic. A l’origine un tryptique sur la Cruxifiction peint par l’artiste ornait le fond du Chœur. Abimé par l’humidité il a été  remplacé par le tableau de la Cène pour les 100 ans de l’église en 2011, toujours peint par Serge Devic .

  • Les vitraux
  • En partant du st Sacrement (coté droit)
  • 1/ Captivité en Egypte
  • 2 Moise et les tables de la Loi
  • 3/ Josué et les trompettes de Jéricho
  • 4/ Le roi David
  • 5/ Isaïe
  • Sur la gauche ce sont des personnages de l’Ancien Testament
  • 6/  Un roi Mage
  • 7/ Nativité : Jésus, Marie et Joseph
  • 8/ Vierge et l’Enfant
  • 9/ Jésus prêchant
  • 10/  Jésus et le Centurion

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Offrandes, Casuel….

L’Église accompagne et donne sens aux événements de la vie.

Elle assure une présence, un accueil, un accompagnement, tout cela est gratuit comme l’amour de Dieu.

Faire une offrande à l’Église au moment de la célébration d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles, c’est aussi entrer dans cette démarche du don.
Il ne s’agit donc pas de payer une messe, le baptême, le mariage ou la célébration de funérailles que l’on a demandé, mais de participer généreusement à la vie de la paroisse.

Par votre don, vous apportez à l’Église le soutien matériel nécessaire pour remplir son service envers vous et envers tous. Soyez-en vivement remerciés.

Ces offrandes sont une aide pour assurer la vie quotidienne des prêtres.

Un montant indicatif est proposé par la Conférence des Évêques de France :

  • Pour la célébration d’une messe : 18 €
  • Pour une Neuvaine : 180 €
  • A l’occasion d’un baptême : à partir de 50€
  • A l’occasion d’un mariage : 200€
  • A l’occasion de funérailles : 170€

Par chèque inscrire « Association diocésaine de Digne /Montagne de Lure  » au titre de bénéficiaire

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Notre Dame de Lure Aout 2023

Crédit Photo : Lugdivine Heyoka©️ que nous remercions vivement.

Crédit photo Carole Prache

Sous la neige

Voici quelques photos prises sous la neige de novembre et prêtées gracieusement par Sébastien Renard- L’œil du Goupil, que nous remercions !