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Vendredi 1er mars 2024, Journée Mondiale de prière pour la Paix, préparée par les femmes de Palestine cette année.

Rendez-vous à la chapelle du presbytère de Banon à 15h pour un temps de lecture de 3 témoignages de femmes palestinienne, suivi du temps d’adoration (17h00) et de la messe à 18h00.

https://journeemondialedepriere.fr/celebration/

Cette rencontre sera animée par l’ ACF qui fait partie de ce mouvement œcuménique.

A cette célébration, tout le monde est invité.

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SAMEDI 10 FÉVRIER, ACTION DES JEUNES DE L’AUMÔNERIE :

Une collecte alimentaire de produits non périssables a été organisée par le groupe d’aumônerie de la paroisse montagne de Lure le samedi 10 février de 9h à 13h devant le magasin Utile de Banon, au profit des restos du cœur.

Un grand merci pour votre soutien dans cette action concrète en accord avec nos valeurs chrétiennes.

Tout sera déposé aux Restos du Coeur ce mercredi

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30 janvier 2024, Messe d’action de grâces pour la crèche de Banon

Rendons grâces pour l’équipe qui a installé la crèche en décembre 2023, et a tenu les nombreuses permanences pour permettre aux 8990 visiteurs de l’admirer.

Bernard, grand coordinateur de l’équipe !

L’âne a été le premier sujet à être enlevé, Rendez vous le 15 décembre 2024 pour l’installer dans la nouvelle crèche !

Procession des villageois pour aller voir Jésus

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Chapelle du presbytère de Banon

Située au rez de chaussée du presbytère de Banon, (30 rue du Chanoine Arioste) elle est utilisée pour les messes de semaine et pour les messes dominicales en janvier et février.

Elle a été décorée par les ateliers de Puyharas dans les années 80.

Fresque sur Bois représente triomphale de Jésus à Jérusalem

2 VITRAUX DONNANT SUR LA COUR

Annonce à Marie

Fuite en Égypte

La statue de la Vierge provient de l’église de Redortiers

Le tabernacle en gemail, complète l’œuvre artistique du Puyharas.

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Notre Dame de l’Assomption, 25 rue du chanoine Arioste

Cette église a été inaugurée le 15 octobre 1911.

C’est le Chanoine ARIOSTE, curé de l’époque depuis 1907, qui en a lancé la construction à partir de juin 1909.

Peu à peu la vie s’était installée an bas du vieux village.

Lors d’une « mission » en 1907, le prédicateur confie au père Arioste : « si vous ne voulez pas voir votre église se vider, vous devriez en construire une autre, dans le bas du village ».

L’ancienne église saint Marc (aujourd’hui désacralisée, et servant de lieu culturel sous l’appellation « Eglise Haute » ) domine toujours à la cime du village, en compagnie des ruines du château des Comtes de Tournon, rasé à la Révolution.

Le temps de chercher un terrain et sans un sou en poche, monsieur Arioste se lance dans la construction. Les paroissiens s’organisent et acceptent une sorte de taxe familiale par roulement. Les maçons, tailleurs de pierre et autres artisans promettent de travailler gratuitement un certain nombre d’heures. La Providence fera le reste !

Monsieur Arioste n’était pas architecte, et le plan avait ses faiblesses ; quarante ans plus tard la voûte s’effondre. C’est l’origine de ce plafond en bois, qui diminue la hauteur de cette église que monsieur Arioste voulait très grande, très haute, avec un chœur spacieux où puissent se dérouler de belles cérémonies.

A l’entrée droite de l’église se trouve le tombeau et le portrait du chanoine Arioste. Arrivé à Banon à l’âge de 42 ans, il y est resté comme curé doyen, pendant 41 ans.

L’autel, le socle de la statue de la Vierge et le baptistère sont en pierre de Banon.

Les vitraux et les mosaïques ont été réalisés en 1987-1988 à l’atelier Puyharas de Banon, avec la participation de stagiaires et habitants du village, sous la direction de Serge Devic. A l’origine un tryptique sur la Cruxifiction peint par l’artiste ornait le fond du Chœur. Abimé par l’humidité il a été  remplacé par le tableau de la Cène pour les 100 ans de l’église en 2011, toujours peint par Serge Devic .

  • Les vitraux
  • En partant du st Sacrement (coté droit)
  • 1/ Captivité en Egypte
  • 2 Moise et les tables de la Loi
  • 3/ Josué et les trompettes de Jéricho
  • 4/ Le roi David
  • 5/ Isaïe
  • Sur la gauche ce sont des personnages de l’Ancien Testament
  • 6/  Un roi Mage
  • 7/ Nativité : Jésus, Marie et Joseph
  • 8/ Vierge et l’Enfant
  • 9/ Jésus prêchant
  • 10/  Jésus et le Centurion

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Offrandes, Casuel….

L’Église accompagne et donne sens aux événements de la vie.

Elle assure une présence, un accueil, un accompagnement, tout cela est gratuit comme l’amour de Dieu.

Faire une offrande à l’Église au moment de la célébration d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles, c’est aussi entrer dans cette démarche du don.
Il ne s’agit donc pas de payer une messe, le baptême, le mariage ou la célébration de funérailles que l’on a demandé, mais de participer généreusement à la vie de la paroisse.

Par votre don, vous apportez à l’Église le soutien matériel nécessaire pour remplir son service envers vous et envers tous. Soyez-en vivement remerciés.

Ces offrandes sont une aide pour assurer la vie quotidienne des prêtres.

Un montant indicatif est proposé par la Conférence des Évêques de France :

  • Pour la célébration d’une messe : 18 €
  • Pour une Neuvaine : 180 €
  • A l’occasion d’un baptême : à partir de 50€
  • A l’occasion d’un mariage : 200€
  • A l’occasion de funérailles : 170€

Par chèque inscrire « Association diocésaine de Digne /Montagne de Lure  » au titre de bénéficiaire

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Notre Dame de Lure Aout 2023

Crédit Photo : Lugdivine Heyoka©️ que nous remercions vivement.

Crédit photo Carole Prache

Sous la neige

Voici quelques photos prises sous la neige de novembre et prêtées gracieusement par Sébastien Renard- L’œil du Goupil, que nous remercions !

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Banon

Banon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence.

Photo Stéphane Brosse

Village perché aujourd’hui descendu dans la plaine, Banon possède une forte identité culturelle. Sa population connait une forte baisse entre 1841 et 1962 due à l’exode rural, malgré les différentes cultures spéculatives (soie, truffes, lavande), mais a à nouveau dépassé la barre des mille habitants depuis le début des années 2000. Actuellement, l’agriculture joue encore un rôle important, avec des productions labellisées comme le fromage Banon (aop) et la lavande. L’activité économique est tirée par le tourisme, qui bénéficie d’une campagne déserte, d’un climat ensoleillé et de la proximité du Luberon et la librairie le Bleuet, une des plus grandes de France.

Ses habitants sont appelés les Banonais

Le village est adossé au plateau d’Albion, entre la Montagne de Lure et le Ventoux à 25 kilomètres au nord-ouest de Forcalquier et à 760 m d’altitude, sur un site perché dominant la vallée du Coulon. Bien qu’implanté en hauteur, il est protégé du vent du nord par un versant de montagne

Lieux et monuments

Porte du XIVe siècle et calade.

L’enceinte fortifiée du XVe siècle subsiste en partie, avec notamment la porte du XIVe siècle défendue par une bretèche (construite en 1600 selon la DRAC et inscrite comme monument historique).

Dans le vieux village, l’ancien hôtel-Dieu, d’architecture archaïque et datant de 1850, a été restauré et les ruelles à arcades sont bordées de maisons du XVIe siècle, dont quelques-unes comportent des éléments d’architecture bois. Certaines ont des devantures anciennes en pierre, de style médiéval mais datant des XVIIe et XVIIIe siècles. Dans le haut du village, une maison sous laquelle la rue passe possède une grande cheminée dont le manteau est orné d’une gypserie datant du début du XVIIe siècle, ornée notamment d’une frise à deux lions allongés.

L’habitat dispersé explique la présence de nombreuses chapelles, et de deux paroisses au XIXe siècle. Banon possède deux églises anciennement paroissiales : l’église Saint-Marc est située au sommet du bourg ; elle est de style roman et date de 1652. Elle abrite un ex-voto de 1864 représentant une femme couchée avec son époux priant la Vierge Marie.

L’église paroissiale en activité Notre Dame de l’Assomption (ou église basse) est située rue du Chanoine Arioste, à coté du presbytère, fut construite de 1909 à 1911. La voûte s’est effondrée en 1950 et a été remplacée par un plafond. Elle est dotée d’un petit clocher-tour.

La chapelle du presbytère de Banon, située au rez de chaussée du presbytère de Banon (au 30 rue du Chanoine Arioste) elle est utilisée pour les messes de semaine aux horaires d’hiver, ainsi que pour la messe dominicale par les temps froids. Elle a été décorée par les équipes de Puyharas dans les années 80.

Les nombreuses chapelles sont la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours des Granges-de-Dauban (1769) ; Saint-Marc, au Largue et Notre-Dame-des Anges à Banon. Au moins quatre autres chapelles ont disparu.

La chapelle Notre-Dame-des-Anges, isolée sur le plateau, date en partie de la fin du XIIIe siècle. Il est possible que sa fondation soit plus ancienne, étant implantée sur un lieu occupé à l’époque gallo-romaine. Elle était d’abord appelée Sainte-Marie-du-Largue. L’abside est en cul-de-four, avec un chevet plat ; le chœur est encadré par deux chapelles. La voûte de la nef a probablement été refaite au XIXe siècle au cours des nombreux travaux qu’elle subit sous le régime du Concordat. Elle a été restaurée en 2020.

Deux chapelles latérales encadrent la travée de chœur. La porte est surmontée de voussures appuyées sur des colonnettes. Deux statues d’anges portant des phylactères l’encadrent. Le clocher-mur est surmonté d’une statue de la Vierge Marie.

L’enquête sur les lieux de culte de 1899 nous révèle qu’il y a un pèlerinage à N.D. des Anges, à 4 kil. de la paroisse qui s’y rend en procession le dimanche de la Trinité et dans l’octave de l’Assomption. Des personnes pieuses y font quelquefois dire la messe à l’usage à peu près exclusif de Banon. Le coutumier de la paroisse rédigé en 1835 est plus explicite : on se rendait en procession à Notre Dame le premier jour des Rogations, le jour de la fête de Sainte Trinité et le 15 août. Si la chapelle actuelle présente des éléments du XIIIe siècle, il est probable que sa fondation soit plus ancienne, car implantée sur un site antique. En effet, dans son environnement immédiat ont été observées de nombreux fragments de tuiles romaines (2).

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XIe siècle (castrum Banonni). Banon, en vivaro-alpin et en provençal se dit et s’écrit Banon dans la norme classique et Banoun dans la norme mistralienne.

Pour en savoir plus  sur la toponymie et les explications des différents lieux du village .https://fr.wikipedia.org/wiki/Banon_(Alpes-de-Haute-Provence)

Histoire

La commune est fréquentée à l’époque préhistorique : les découvertes du Paléolithique sont assez nombreuses.( en savoir + sur le site Wikipedia))

La romanisation se lit dans des sites tels que les villas de Fouent-Créma : plusieurs villas et ateliers, ou un hameau gallo-romain étaient installés dans la plaine au nord-est de Banon, aux Ier et IIe siècles de notre ère.

Le village est fortifié au XIe siècle (c’est le castrum banonum des chartes de l’époque). Au Moyen Âge, l’église Notre-Dame dépendait de l’abbaye de Cruis, qui percevait les revenus attachés à cette église et ceux de la chapelle Saint-Hilaire (disparue) revenaient à l’abbaye de Sénanque.

Le fief des Simiane (du XIIe siècle à la révolution de 1789) est dévasté par Raymond de Turenne (1391). La communauté de Banon relevait de la viguerie de Forcalquier.

Le château médiéval est rasé à la Révolution.

Le coup d’État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 17 habitants de Banon sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie.

Comme de nombreuses communes du département, Banon se dote d’écoles bien avant les lois Ferry. L’habitat dispersé la conduit à doubler l’équipement, avec en 1863, deux écoles, installées au chef-lieu et au village du Largue, aux deux extrémités est et ouest de la commune. Ces écoles dispensent une instruction primaire aux garçons et aux filles : la loi Falloux (1851) impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour reconstruire l’école du village du Largue, et pour en construire une nouvelle aux Granges de Dauban.

Le village commence à se déplacer au courant du XIXe siècle : les habitants commencent à abandonner l’habitat serré des hauteurs pour construire leurs maisons à proximité du carrefour des routes de Sisteron, Apt, Manosque et Forcalquier, vers 1840-1880. Cette nouvelle agglomération est appelée la Bourgade. L’ancien village n’est pas abandonné immédiatement, puisque l’église y est agrandie, l’hôpital est construit sur les hauteurs. Mais en 1887, le collège est construit dans le nouveau village, sur la place du Marché. En 1905, c’est la fontaine à jet d’eau de la source des Brieux, alimentée par un aqueduc souterrain de 3 km42, qui est construite dans le nouveau village.

Par la suite, toutes les nouvelles constructions, privées ou collectives, se font dans le village du bas (église en 1911, hôpital en 1930), et dans les années 1950, on commence à convertir les vergers en zone pavillonnaire

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Revest st Martin

Le village de Revest-Saint-Martin, à 658 m d’altitude1, se situe à 2 km de Sigonce, 3 km au nord et en contrebas de Fontienne et 7 km de Forcalquier.

Les communes limitrophes de Revest-Saint-Martin sont Saint-Étienne-les-Orgues, Montlaux, Sigonce et Fontienne, toutes appartenant au secteur paroissial de la Montagne de Lure.

Revest-en-Fangat a adopté son actuel de Revest Saint Martin en 1894.
Il comprend 3 hameaux: St Martin où se trouve la mairie, Le Revest où se trouve l’église et La Blache ou se trouve le cimetière.

L’église paroissiale Saint-André, au sommet de Revest, existait en 1152, sera nommée «Ecclesia de Revesto Fangatos» en 1274 car le terrain est argileux et les pluies forment une fange quasiment toute l’année. À cette époque elle dépend de l’Évêque de Sisteron.
Le bâtiment actuel est une reconstruction du XVIIe siècle. Elle est de style roman et de confession catholique. Elle est dédiée à St André, disciple de Jésus (qui reçoit l’enseignement du maître). Saint André est fêté le 30 novembre.

L’accueil se fait par la porte latérale. À l’entrée on trouve le bénitier et les fonts baptismaux.

Sa nef ne compte qu’une travée, et n’est pas voûtée. Elle possède deux chapelles latérales, formant la croix latine et qui tiennent lieu de transept. Celle de gauche est consacrée à Marie.

Derrière l’autel se trouve le chevet en hémicycle. Des belles statues du XVIII siècle entourent le maître-autel: Saint André et Marie-à-l’Enfant en bois taillé, peint et doré.

Dans le chœur la porte latérale droite mène à la sacristie.

La Nef abrite 2 belles toiles restaurées en 1999 par La Direction Régionale des Affaires Culturelles .

  • 1 tableau de Patritti datant de 1847 représentant le martyre de St André qui a perdu la vie vers l’an 62/70 à Patras en Grèce sous l’empereur Néron après avoir été crucifié.

St André a demandé à être crucifié sur une croix particulière en forme de X convaincu de ne pas être digne de mourir dans la même position que Jésus.

Durant son calvaire il a fait preuve de courage en calmant la foule de chrétiens rassemblés. Il en est resté la Croix de St André.

  • 1 tableau représentant 2 évêques:
    A gauche St Martin et à droite St Éloi vers 588, alors évêque de Noyon

Durant les années 1992/1993 Mr Daniel Palla artisan maçon au Revest a procédé à la rénovation de l’église. Réfection de la toiture, jointoiement des pierres, porche d’entrée et renforcement de la clé de voûte.Les bancs ont été élaborés par une entreprise de Revest du Bion en 1999.

Une personne du village se propose pour vous faire visiter l’église si vous le souhaitez : 07.86.79.88.87. Un grand merci à elle.

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9 JUILLET 2023, la paroisse fête l’anniversaire de notre chère Marie-Claire (chut ! ne le répétez pas, elle a 90 ans !)

A l’issue de la messe, le père Barthélémy a donné une belle bénédiction à Marie-Claire pendant qu’un duo chantait un très bel Avé Maria !

La surprise s’est poursuivie au presbytère autour d’un verre fraternel et d’un gâteau. Marie Claire est au service de la paroisse depuis de nombreuses années et nous sommes heureux de lui montrer notre gratitude pour son dévouement.

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Samedi 24 juin, Journée à Sénanque avec les jeunes de la paroisse !

Sophie et Matthieu, les animateurs dynamiques desnjeunes de la paroisse nous ont envoyé le compte-rendu de cette belle journée :

Nous avons passé une belle journée à Sénanque avec Jean-Baptiste, Baptiste et sa cousine Cynthia, et Maëlle et Lucie. (Sacha n’a pu venir ayant une épreuve du bac demain, il devait réviser…)
En commençant par la messe à 10h avec les frères cisterciens dans une chapelle car l’église est en travaux. Ensuite, à l’ombre des grands arbres, nous avons pris une grosse heure pour échanger ensemble sur la signification de la communion, et de la vie en communauté, et sur les 7 sacrements.

Puis pique-nique, préparation de la messe du 13 août où certains feront leur première communion, et enfin visite guidée du monastère médiéval à 14h.


Ce fut un beau moment partagé avec les jeunes dans un haut lieu de la chrétienté, proche de chez nous. Une joie de le découvrir ensemble et de pouvoir échanger avec eux dans un autre cadre, tout prend une autre dimension !

Une belle façon de clôturer cette petite année de caté…

Rendez-vous le 13 aout !

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Dimanche 4 juin 2023, Journée fraternelle à Notre Dame de l’Ortiguière (Revest du Bion)

Le rendez-vous était à 10h30 pour une bénédiction

Puis la messe a été célébrée par le père Yves Clouet d’Orval, et par le père Barthélémy. C’est le diacre Cyrille Prache qui a prêché.

C’était la Fête de la Sainte Trinité, mais aussi celle de la fête des mères. Pour l’occasion, chaque dame a reçu une rose !

Nous avons poursuivi par un excellent moment avec l’apéritif, puis le repas partagé.

Et ensuite des jeux préparés par les uns et les autres, Un IMMENSE MERCI à chacun !

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30 avril 2023, Fête à Simiane la Rotonde

Pour fêter Sainte Victoire, la sainte du village, les paroissiens et les villageois étaient réunis autour de Monseigneur Emmanuel Gobilliard, évêque de Digne qui a célébré la messe ce dimanche 30 avril 2023.

Plus de 400 ans après son inauguration, l’église était pleine et les cœurs étaient heureux.

Avant la messe l’occasion était idéale pour découvrir l’église, et pour se préparer à la rencontre avec le Christ.

L’heure est venue de chanter sainte Victoire.